le lundi je raconte mes rencontres du dimanche

Hier je me suis promenée chez toi Pleubian

la route qui me mène vers toi

est remplie de souvenirs

Dis tad coz tu te rappelles?

Le terrain de foot

on y a joué avec les maillots de la

« britanny ferries »

on était fier

merci Jean Paul

nous pensons souvent à toi

Et là cette église j'y ai été

mais pourquoi l'ais-je visité celle là?

(pour faire pipi dans le vase du curé pardi )

mais non c'est pas vrai c'est juste pour rire

Les vieux souvenirs sont remontés

( souvenirs du curé de mon mariage

qui de Goudelin chez toi était parti)

Mais le plus beau des souvenirs

sera maintenant

celui de notre rencontre

Évelyne et Yvonne

deux amies de la blogosphère

qui se rencontrent là en bord de mer

jolis moments, belle rencontre

le sentiment que ça fait longtemps que l'on se connait

on marche ,on parle et le temps passe

c'est quand la prochaine fois?

Gérard a joué au chauffeur.

Il a lui aussi aimé la rencontre .

Il a dit :

je vous envoie marcher au sillon

si vous voulez les filles

et là on ne peut passer à côté de la chanson

LE SILLON DE TALBERT

(Michel Tonnerre)

 

 Toi qui montres du doigt l'Angleterre

Toi qui est notre bastion

Le doigt breton dans la mer

Chante-moi quel est ton nom

Je suis sillon de Talbert

Fait de sable et goémon

Suis sorti d'un noir enfer

Un beau soir de déraison

 

J'ai connu tant de tristesse

Quand la mer en sa furie

Fait des marins de l'Arcouest

Des noyés de comédie

Les femmes pleurent sur mon dos

Leurs maris perdus en mer

Dans un grand vent de tonnerre

Quand la mer a le gros dos

 

Mes cheveux son goémon

Dont les hommes de Bretagne

Décorent leurs noirs sillons

Dans les champs de nos campagnes

Et s'il n'est que coquillages

Qui aiment à ma compagnie

Je sais que sur mes rivages

Autrefois naquit la vie

 

Vie d'espoir et de rancœur

Mêlée aux parfums des fleurs

Dans cette lande bretonne

Au son du tocsin qui sonne

Sonne à l'église du village

Appelant les vieilles en noir

A prier pour l'équipage

Qui a disparu ce soir

 

Sur mon corps de sable fin

Ne poussent que chardons bleus

Fleur tombale des marins

A l'embouche du Trieux

 

Mais quand revient la nuit noire

Je suis seul aux vents d'hiver

Enfant de notre terroir

Je m'en vais mourir en mer

Toi qui montres du doigt l'Angleterre

Toi qui est notre bastion

Le doigt breton dans la mer

Chante-moi quel est ton nom

 

Je suis sillon de Talbert



Le Sillon de Talbert «  Presqu’il sauvage «



Au bout de la presqu’île de Lézardrieux, près du village de l’Armor, s’élance sur 3 kms en pleine mer une

étonnante flèche de galets et de graviers appelée Sillon de Talbert.

Son nom signifie «  qui fait front ».

D’une altitude d’à peine 5m et d’une largeur de 30 m, cette curiosité naturelle, où poussent de rares plantes épineuses, résulte de la rencontre de deux courants contraires, l’un venant de l’embouchure de Jaudy, l’autre de l’estuaire du Trieux.

Le phare des Héaux de Bréhat signale de danger à l’extrémité du Sillon.



Talberg





Bon nombre de légendes sont liées à ce site extraordinaire !

L'une d'entre elles dit que l'enchanteur Merlin est le bâtisseur de cette chaussée s'engouffrant vers le large : amoureux de la fée Viviane, il déversa là des cailloux par millions afin de la rejoindre ...

Une autre raconte que la fée Morgane (rappelez-vous : la Bretagne est le pays des fées et des korrigans !) s'était éprise d'amour (ici aussi, ce sentiment est à la base du conte ...) du roi Arthur. L'île de Talbert était alors séparée du continent par un bras de mer. Arthur vivant alors en Pleumeur-Bodou, au château de Kerduel, faisait de fréquentes chevauchées sur la grève menant "au bout du monde". Un jour, alors qu'il était arrêté au bord du flot, il fut attiré par un éclat doré venant du large. Portant son regard au delà de la langue de mer qui le séparait de l'ile où vivait la fée, il aperçut une belle jeune fille, assise sur un rocher, arborant une longue chevelure blonde que les reflets du soleil faisaient scintiller. Ce fut le coup de foudre ! Mais la belle était inaccessible et le roi, déconfit, s'en retourna en son château où sa cour ... et son épouse l'attendaient. Les jours suivants, ses sentiments le ramenèrent au bord de cette mer cruelle qui l'empêchait de rejoindre une belle qui, elle aussi, éprouvait le même amour fou. Ne pouvant y tenir, Morgane emplit sa robe de cailloux et, s'avançant vers le flot qui la séparait du roi, les jeta un à un devant elle : ils se transformèrent en millions de galets qui surgirent de l'eau. Elle s'arrêta toutefois à quelques brasses du bord, laissant devant elle une faille étroite où l'eau continuait à circuler : cette douve que l'on nomme Toul-Ster serait l'ultime rempart défendant son île. Elle seule pourrait la franchir : d'un bond, elle passa sur l'autre bord, rejoignant ainsi celui qui devint son amant ...

Le sillon était né !

 

 

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