le jeudi je récapitule.............

Jeudi et je me dis tiens

je vois et je m'en excuse

que je ne vous ai pas donné de nouvelles

et pourtant j'ai écrit

mais j'ai oublié de le mettre sur le blog

sur les pages du site oui

mais sur le blog non

désolée

les voici par ordre d'écriture

le journalon:

Gontran de la semaine 13

commence

la semaine du mois qui va finir

et oui encore 3 jours et mars sera fini

Gontran sera donc

le rédacteur en chef du « journalon »

un « journalon » contrairement

au petit écho qui se veut d'être court

est un journal long

avec des articles à ne plus en finir

des mots les plus longs possible

un vrai casse tête

et pourtant ce n'est pas Lajemy

qui nous le demande

c'est FF de l'arbre à mots

donc voici le « journalon » de Gontran

les rubriques que vous pouvez trouver

dans un journalon

sont à n'en pas douter assez compliquées

je dirais même sans raison

mais aller jusqu'à dire que le journalon

est un journal digne d'un con

je n'oserais point

en voici un petit aperçu

que vont devenir les amaryllidacées?

le télémécanicien

d'une infaillibilité inter-américaine décapitalisera et démilitarisera

les amaryllidacées

de la zone déminéralisée et dénaturalisée

suite à l'attaque hippopotamesque

d'un otorhino-laryngologue sauvage

 

 des nouvelles de Basile

 

Les crocodilidés (Crocodylidae) sont des reptiles aquatiques de l'ordre des crocodiliens .

Leur nom vernaculaire contient le terme crocodile et pour certains d'entre eux faux gavial. Ils constituent la famille des Crocodylidae

et vivent en groupe dans les rivières bretonnes . Ils tendent à vivre dans des rivières lentes

et ils se nourrissent d'une large variété d'herbe folle qu'ils font frire dans une poêle avec du beurre salé .

Certains d'entre eux, en particulier

le crocodile Basile d'Amtealty

crocodile d'eau au beurre salé

s'aventurent parfois assez loin en mer...

 

la page de pub

elle est belle la nuit de ce monsieur désormais

  SUITE DANS LE PROCHAIN JOURNALON

 

je continue

avec le prénom de la cour de récré

Anastasie

Anastasie anesthésie

tout ce qui bouge devant elle.

Elle va même jusqu'à l'euthanasie,

tellement elle est cruelle.

Se moquant de votre allergie,

elle pique, pique, la belle,

vous procurant une anémie.

Puis une p'tite piqure superficielle,

et vlan vous voilà endormie.

Anastasie effectue sa danse africaine,

pour mieux vous inoculer la trypanosome humaine.

Elle adore vous voir endormie,

la belle Anastasie.

Comment va t-on l'accepter

à la cour de récré, la mouche tsétsé?

Épinglée et naturalisée!!!

Ah! Oui ! Ça c'est une bonne idée …

Amtealty Bougnen

 

et aujourd'hui

le jeudi en poésie

 en ce jeudi de poésie

une légende de mer était souhaitée

 en bonne bretonne que je suis

je ne pouvais aller chercher ailleurs que dans ma région cette légende

les naufragés de Gueltraz

(ile saint Gildas)

LES NAUFRAGES DE GUELTRAZ (ILE SAINT-GILDAS)

____En face de Port-Blanc, sur la côte trégorroise, est un îlot fait de quelques masses de rochers et planté d'un bois de pin. On l'appelle Gueltraz. Il est habité par un fermier et sa famille qui vivent plus encore du goëmon qu'ils ramassent que des pommes de terre qu'ils récoltent.

____Leur meilleure aubaine, ce sont les épaves que la mer rejette quelquefois, car ces parages sont hérissés d'écueils.
Un matin, après une nuit de tempête, ils trouvèrent d'énormes madriers que les vagues avaient roulés sur le galet. Ils les eussent volontiers traînés jusqu'à la ferme mais leurs forces réunies n'auraient pas suffi à les remuer. Ils durent se contenter de faire bonne garde autour des pièces de bois ; ils avaient à craindre que la marée suivante ne les emportât.

____Ils restèrent là tout l'après-midi. La nuit tomba qu'ils y étaient encore. Pour se réchauffer, ils avaient allumé un grand feu sur la plage.
Tout à coup, ils sentirent passer sur eux un souffle glacial et leur feu s'éteignit brusquement.

____En même temps, dans l'ombre, ils virent venir à eux cinq matelots qui semblaient sortir de la mer, car leurs cirés étaient ruisselants. Chacun de ces matelots marchait courbé sous un faix de planches, de vieilles planches à demi pourries, qui dégouttaient pareillement et tous les cinq disaient en choeur d'une voix sépulcrale :
____- Il nous en manque !... Il nous en manque !...
Le fermier et ses gens prirent peur. Toutefois, son fils aîné qui avait navigué à l'Etat s'enhardit à demander :
____- Qu'est-ce qui vous manque, les garçons ?

____Mais il n'eut pas plutôt parlé qu'il tomba à la renverse, sans que personne l'eût touché, et des coups invisibles se mirent à pleuvoir dru comme grêle sur lui et sur ses compagnons. Ils se jetèrent tous la face contre terre en hurlant de douleur et d'épouvante... Ce n'est que longtemps après que les coups eurent cessé qu'ils se hasardèrent à se relever pour s'enfuir. Ils vinrent alors que la mer battait son plein et que les madriers flottaient déjà à quelque distance du rivage.
Quant aux cinq matelots, ils avaient disparu.

____Mais on entendait leurs voix qui chantaient en s'éloignant. Ce qu'ils chantaient et en quelle langue, on n'aurait su le dire, quoique le fils aîné du fermier prétendit que c'était de l'espagnol.

 

voili voilou pour les écrits

sinon que vous dire qu'il pleut

ou qu'il pleuvine en Bretagne

c'est selon

que vous êtes vacanciers

ou breton pur race (lol)

bonne journée et merci de vos visites

cela fait maintenant deux ans

que ce site excite

je viens de me rendre compte

de ce que je viens d'écrire Ha! Ha!

Je voulais dire existe

le compteur annonce :

135 394

que du bonheur

pour la grand mère que je suis!!!

bisous à tous et toutes

 

            

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