leger ,je suis leger !!!!

cui cui je suis Léger le petit moineau

je suis le plus beau des moineau

j'ai beaucoup de frères et soeurs 

 et je chante le bonheur

 je suis Léger et aujourd'hui c'est ma fête 

  nous voici en plein travail

 nous construisons une cabane pour l'hiver

 et là c'est moi avec ma copine

 elle s'appelle   Isaplume

 nous formons un joli couple n'est ce pas?

 que dit -on de  saint Léger:

Vie de Saint Léger, Évêque d'Autin 

Notice sur la vie de saint Léger

Nous possédons deux vies de saint Léodgar ou saint Léger, évêque d'Autun, écrites l'une et l'autre par deux moines ses contemporains, et sans lesquelles l'histoire des Mérovingiens, de l'an 660 à l'an 680, nous serait, sinon tout à fait inconnue, du moins â peu près inintelligible. Celle que nous insérons ici est l'ouvrage d'un moine de Saint-Symphorien d'Autun, dont le nom n'est point arrivé jusqu'à nous, mais qui avait vécu auprès de saint Léger, et écrivit son histoire, nous dit-il lui-même, à la demande d'Herménaire, son successeur à l'évêché d'Autun, six ou sept ans au plus après son martyre. La seconde porte le nom d'Ursin, abbé du monastère de Ligugé en Poitou qui la composa deux ou trois ans plus tard, d'après le vœu d'Ansoald, évêque de Poitiers, où saint Léger avait passé sa jeunesse, et d'Audulf, abbé du monastère de Saint-Maixent, où reposait son corps. A l'exception de quelques détails insignifiants sur l'enfance de saint Léger, et d'un petit nombre de faits que nous avons recueillis dans les notes, le récit de l'abbé Ursin est moins étendu et moins animé que celui du moine anonyme, le plus curieux peut-être, après le grand ouvrage de Grégoire de Tours, des monuments qui nous sont parvenus sur cette époque de notre histoire.

Là se révèle en effet, dans toute son énergie, ce qu'on est convenu d'appeler la lutte des grands propriétaires contre le pouvoir royal ; lutte qui agita si violemment le dernier siècle de la race Mérovingienne, et où les maires du Palais furent les appuis et les ministres, tantôt de l'aristocratie, tantôt de la royauté. M. de Sismondi, dans son Histoire des Français, a fait au maire Ébroin l'honneur de le considérer comme le chef du parti des hommes libres contre la coalition des grands. Nous doutons fort que cette estime lui soit due et qu'il y eût alors un parti des hommes libres. Des rois ou des ministres de rois qui voulaient exercer partout une autorité arbitraire et tuer ou dépouiller à leur gré quiconque excitait leur avidité ou leur courroux ; des ducs, des comtes, des Leudes, des évêques riches et ambitieux, qui prétendaient dans leur territoire â une entière indépendance, ou s'efforçaient d'envahir le pouvoir royal pour s'en approprier les profits ; c'est là tout ce qui nous apparaît dans ces débats sanglants et désordonnés. Nous n'y saurions découvrir ni royauté ni peuple, aucune mesure de gouvernement et d'ordre public, aucune combinaison des forces nationales pour résister à telle ou telle tyrannie. Un homme puissant et hardi, s'élevant à la mairie du Palais, régnait sous le nom du roi ; aussitôt il attaquait, par lui-même ou par les siens, tous ceux qui ne s'unissaient pas à lui pour partager ses rapines ; magistratures, propriétés territoriales, richesses mobilières, tout devenait sa proie, et aucune loi, aucune force publique n'était capable de réprimer ses excès. Alors se formait, contre le despotisme effréné d'un seul, une, coalition de grands et d'évêques réclamant leurs biens et leurs privilèges. Parvenait-elle à le renverser ? l'un des coalisés prenait sa place, et, tyran brutal à son tour, donnait lieu à une coalition nouvelle, qui amenait bientôt les mêmes résultats. Tel est, â nôtre avis, le vrai caractère de ces événements, où des forces et des ambitions individuelles se montrent seules, et qui né nous laissent entrevoir aucune trace de combinaisons politiques ni d'intérêts nationaux.

La rivalité d'Ébroin et de saint Léger est l'une de ces vicissitudes barbares. Tant que dominait Ébroin, l'évêque d'Autun était le chef de la coalition de ses ennemis ; dès qu'Ébroin était renversé, les mêmes désordres, les mêmes crimes reparaissaient sous le gouvernement de saint Léger ou de ses alliés. D'autres opprimés, d'autres proscrits se réunissaient alors autour d'Ébroin et le ramenaient â la puissance. A vrai dire, il n'y avait là ni parti aristocratique, ni parti de la couronne, ni parti des hommes libres. Un certain nombre de chefs avides, suivis de leurs fidèles, se disputaient et se ravissaient tour à tour les dépouilles du trône et de la société.

Dans cette anarchie et sous le pompeux langage des panégyristes, il est difficile de démêler quels ont pu être les talents ou les mérites de saint Léger. Cependant il y a un fondement à toute grande impression produite sur l'esprit des peuples ; et l'on ne peut douter que l'évêque d'Autun n'ait passé, de son temps, pour un grand homme et un glorieux martyr. Le courage qu'il déploya plusieurs fois en allant seul au-devant de ses ennemis, sa résistance dans le siège d'Autun, sa fermeté au milieu des tortures, l'empire qu'il exerça dans l'exil, sur ses gardes, sur ses bourreaux, l'héroïque simplicité de sa mort, toutes ces scènes si pathétiques, même dans le grossier récit de son biographe, attestent., sinon sa vertu, du moins la hauteur de son caractère; et il n'est pas jusqu'au nombre infini des miracles qu'on lui attribue, qui ne doive être admis comme preuve de sa supériorité.

Cette vie a été publiée par Duchesne, d'après un ancien manuscrit du père Sirmond. Il existe plusieurs autres vies de l'évêque d'Autun, mais d'une époque postérieure et qui ne contiennent rien qu'on ne trouve dans le récit d'Ursin et du moine de Saint-Symphorien.

François Guizot

 le temps aujourd'hui

 il fait frais encore ce matin

 mais pareil que les autres jours ça va se lever

 qu'a fait Grandmère hier aprés midi

  hier après midi Grandmère a travaille

 rangemment au poulailler

 tout devient nickel

 Grandmère était au boulot et tad coz au boulo.......... DROME

 mais non il n'était pas parti dans la Drôme ,

il était au boulodrome

à jouer aux boules avec les copains

 au club

 après il y avait casse croûte

 eh oui

 c'est comme celà tous les premiers jeudis du mois

 Cui Cui ! Jean Yves alors il t'ont endormi

 tu dors encore où tu es déjà réveillé

 coucou

 pas trop mal

 allez courage

 bisous des deux vieux de  ker avel

 Cui Cui  je m'en vais

 

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Commentaires (1)

1. Hélène 02/10/2009

Jean Yves est bien réveillé et bien rentré à la maison.La marche est difficile mais il faut prendre courage pendant 3 ou 4 jours.
Bonne nuit à tout les deux.

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