loan nous dit bonjour

Par l'intermédiaire de grandmère

c'est moi aujourd'hui Loan

qui vous dit bonjour

bonjour maman

bonjour papa

bonjour Mael

bonjour Tad Coz

bonjour marraine

bonjour mamie

bonjour papy

bonjour les tatas

bonjour les tontons

bonjour madame , bonjour monsieur

bonjour les visiteurs de grandmère

bonjour les visiteuses d'amtealty

bonjour aux copines marcheuses de grand mère

bonjour à Jill la copine belge de grandmère

bonjour à ma nouvelle petite cousine Faustine

bonjour soleil

bonjour jeudi

et puis je dis

je dis c'est fini

j'ai dit bonjour

il fallait m'écouter

maintenant je vous dis

au revoir

au revoir et à bientôt

 

Amtealty a mis deux poèmes pour les jeudis en poésie

une chanson et un poème envoyé par Jill :

 

 pour le jeudi en poésie

je vous propose la comptine d'Anne Sylvestre

que ma petite fille Loan (4ans1/2)

c'est efforcé de m'apprendre ce dernier week end

 j'ai même été notée

et après avoir eu un feu orange

j'ai finalement réussi à avoir un  feu vert

 je crois que maitresse Loan était généreuse avec Grandmère

 à vous de chanter

Je dirai:”bonjour Madame”
Je dirai:”bonjour Monsieur
et bonjour l'hippopotame,
bonjour le loup aux grands yeux
bonjour Madame la vache
bonjour chat, bonjour chaton
bonjour le phoque à moustaches
bonjour mouche, moucheron”

Je dirai:”bonjour Maîtresse”
j'dirai:”bonjour les copains
bonjour Madame tigresse
bonjour les petits lapins
bonjour les arbres qui bougent
bonjour le nuage au ciel
bonjour coccinelle rouge
et bonjour les tourterelles”

J'ai dit bonjour à tout le monde
c'est finit je le dirai plus

je n'vois pas pourquoi tu me grondes
je l'ai dit, tu ne l'as pas vu
mais comme je veux te faire plaisir

aurevoir, ça je veux bien le dire

aurevoir, ça je veux bien le dire

           

        

 

AU PIED LEVER  JILL VIENT DE POSTER lE POEME QUI SUIT  POUR AMTEALTY MERCI A  ELLE

PLUS NE SUIS CE QUE J'AI ETE

Plus ne suis ce que j'ai été
Et ne saurais plus jamais l'être.
Mon beau printemps et mon été
On fait le saut par la fenêtre
Amour, tu as été mon maître
Je t'ai servi sur tous les Dieux
Ah... si je pouvais deux fois naître
Comme je te servirais mieux. 

Clément MAROT

Clément Marot, né à Cahors pendant l’hiver 1496-1497 et mort en 1544 à Turin est un poète français.

Il fut un des premiers grands poètes classiques français et le protégé de Marguerite de Navarre, sœur du roi de France François Ier.

Comme l’écrit Frank Lestringant, « Il faut prendre garde à ne pas prendre pour argent comptant toutes les données biographiques présentes dans l’œuvre. Il peut s’agir d’une fiction narrative montée de toutes pièces ».

Clément Marot est né à Cahors, d’une mère gasconne et d’un père originaire de Caen, Jean des Marets dit Marot. Ce Jean des Marets était marchand, mais, à la fin de l’année 1505 il fut révoqué par sa corporation. Il quitta alors la région du Quercy et se mit à écrire des vers. Comme ces vers plurent à Michelle de Saubonne, femme du seigneur de Soubise, il fut présenté à la reine Anne de Bretagne. Il fut bien reçu et devint un des poètes favoris de Louis XII, qu’il accompagna en Italie.

Il plaça son fils Clément, qui avait été écolier à Paris, comme page chez Nicolas de Neufville, seigneur de Villeroy, dans la maison duquel le jeune homme demeura peu. Très vite le jeune Clément Marot composa lui aussi des vers.

Dès 1513, il passa en qualité d' homme de chambre au service de Marguerite de Navarre, duchesse d’Alençon, sœur de François Ier [1]. Ce monarque, sachant combien elle aimait la poésie, lui fit présenter Marot par le seigneur de Pothon. S’il faut en croire le dernier éditeur de ses œuvres, Nicolas Lenglet-Dufresnoy, le poète osa aspirer aux faveurs de Diane de Poitiers et même de Marguerite de Valois, liaison que plusieurs écrivains, entre autres Laharpe, ne mettent pas en doute. Mais rien n’est moins prouvé ; et l’abbé Claude-Pierre Goujet assure que ces amours sont de pure invention. Marot, en effet, eut les plus grandes difficultés à se faire inscrire sur l’état de la maison de la princesse, au point qu’il s’en plaint dans sa huitième ballade......

 

 

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Commentaires (2)

1. Hélène 09/04/2010

Bisous à toi Loan.
De la part d'une copine marcheuse qui espère que ta grand mère va pouvoir nous retrouver le matin, moi et Marie-Thérèse, au bourg de Squiffiec car on s'ennuie un peu de ses histoires.Tu sais ça fait du bien de papauter en marchant.
hélène

2. jill bill 08/04/2010

Bonjour à tous et en petite fille bien polie je vous dit au revoir après... Sans oublier le merci... Bonjour, au revoir, merci, trois p'tits mots qui comme des sourires illuminent le quotidien. N'en soyons point radins... Au revoir les filles L et A signé JB

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