les petits siamois malgaches


 Une  belle histoire


de solidarité 

 

que j'ai découvert

 

grâce à  mon amie Hélène.

 

 En effet le professeur

Andriamanarivo Lalatiana Mamy

est l'ami  d'Hélène et Jean Yves Connan

 il est surtout le grand frère de coeur de leur fille Marie Hélène

   Dans son malheur d'avoir mis au monde des bébés siamois ,

la jeune maman malgache Anjaramey a eu une chance inouie de trouver sur son chemin

le profeseur Andriamanarivo Lalatiana Mamy

 Voici l'histoire de ces deux bout de chou malgache

Imahagaga et Imahalatsa

(les deux bébés siamois opérés)

On peut deviner le soulagement et le grand bonheur pour l'équipe franco-malgache qui a réalisé avec brio la séparation de ces deux bébés siamois malgaches reliés par le thorax et l'abdomen avec un foie en commun.

Une conférence de presse s'est tenue ce jour (5 février) par l'équipe du Professeur Yann Révillon, chef du sevice de chirurgie viscérale de l'hôpital Necker-Enfants Malades avec notamment la présence du Professeur Mamy Lalatiana ANDRIAMANANARIVO qui a suivi depuis Madagascar les deux bébés.

« L'opération, a duré près de six heures, et a mobilisé quatre anesthésistes, six chirurgiens, des panseurs, soit une équipe d'une vingtaine de personnes.

En 2001, cette équipe chirurgicale avait déjà réussi à séparer deux soeurs siamoises originaires du Royaume-Uni. Selon l'AP-HP, l'existence de frères siamois est rarissime, cette malformation touchant des filles «dans 90% des cas».

Elle ne concerne pas plus d'une grossesse sur 100.000.

Les séparations d'enfants siamois sont des événements très rares en France. Outre les opérations réalisées à Necker, on ne retrouve que deux cas à Marseille.

Deux frères de quinze mois, Mohamed et Souleyman, reliés par la moelle épinière à la base du dos, avaient été séparés en 2005.

Une première séparation de jumeaux joints par le thorax, avec une partie du foie en commun, avait été réalisée en 1998. »

     

le professeur Yvan Révillon                                                      le professeur Lalatiana ANDRIAMANARIVO  

 En tout cas, on peut dire que nos deux bouts de chou ont eu beaucoup de chance de se retrouver en si bonne main.

Il faut dire que Imahagaga et Imahalatsa depuis leur évacuation de Tananarive, car ses deux bébés sont nés dans un petit village du Sud de Madagascar (Ambovombe Androy) ont réussi à sensibiliser de nombreuses entités à commencer par l'Etat malgache qui d'emblée a décidé de subvenir à leur besoin (en juillet 2008), il était envisagé d'ailleurs de les séparer à Madagascar à ce moment là.

L'opération étant techniquement difficile à réaliser sur place, les deux bébés furent évacués en France.

Des associations telles que  LCDM (Lutte Contre la Drépanocytose), l'Association Trimobe ont servi de famille d'accueil, de famille tout simplement à Anjaramena, la maman des bébés, puis l'Etat malgache, Médecin sans Frontière et l'Ordre de Malte…ont contribué à la réussite de cette opération en formant une véritable chaîne de solidarité.

Opérés il y a deux mois, les siamois malgaches se portent bien

Le 4 février dernier, des siamois malgaches reliés par le thorax et l'abdomen étaient séparés avec succès, à l'hôpital Necker de Paris. Les deux petits frères, aujourd'hui âgés de neuf mois, n'avaient que le foie en commun. Deux mois après leur opération, ils ont effectué leur dernière visite de contrôle, jeudi, à l'hôpital, et doivent rentrer dimanche dans leur pays, Madagascar. Bilan, tout semble aller pour le mieux.

 

Imahagaga et Imahalatsa, séparés avec succès par l 'équipe de chirurgie viscérale de l 'hôpital Necker-Enfants le 4 février, doivent regagner Madagascar dimanche, où leur avenir est rempli d’incertitudes.

Depuis un mois, ils vivaient leur convalescence avec leur mère Anjaramey au château des côtes, un centre qui accueille les enfants en insuffisance cardiorespiratoire, aux Loges-en-Josas (Yvelines).

Anjaramey, la maman, qui ne sait ni lire ni écrire et ignore son âge, probablement entre 20 et 23 ans, a l’air d’une adolescente dans sa veste de velours trop ample.

Accompagnée de Pascale Jeannot, militante associative d’origine malgache qui fait office de "famille d’accueil" en France, elle a enchaîné durant une semaine les séances photo et interviews avec ses fils dans les bras.

Imahagaga et Imahalatsa, petites touffes de cheveux frisés sur le haut du crâne, rient et attrapent tout ce qui passe à portée de leurs mains.

"Ce ne sont pas les cas les plus lourds ici", souligne Pierre Cipolla, cadre santé, qui reste surtout admiratif "du travail des matrones qui ont procédé à l’accouchement. Quelle dextérité, c’est impressionnant !". Les jumeaux sont nés dans un village malgache à la lueur d’une lampe à pétrole.

En malgache Imahagaga et Imahalatsa veut dire "c’est étonnant". "Même séparés ils restent étonnants", susurre leur mère.

Pascale Jeannot raconte avoir emmené avant l’opération, Anjaramey et ses fils, cachés sous une couverture, visiter Paris et le château de Versailles. "On ne voyait que leur tête. Lorsque quelqu’un posait une question, on disait qu’ils étaient jumeaux et que la mère aimait les porter tous les deux en même temps", s’amuse-t-elle. "Lorsque l’un gesticulait, l’autre était calme, dit-elle. Pour donner à manger, c’était compliqué de faire passer une cuillère devant la bouche de l’un pour donner à manger à l’autre".

Aujourd’hui, allongés côte à côte, les deux frères continuent à s’agripper l’un à l’autre. "Au début, la maman les prenait toujours tous les deux dans ses bras", se souvient Meryem Iraqi, cardiologue au château des côtes. "Maintenant, ils dorment dans des lits séparés".

Le personnel du château des côtes a pour habitude de traiter des cas bien plus lourds entre ses murs recouverts de dessins enfantins comme des trachéotomies ou des encéphalopathies.

C’est l’avenir social d’Imahagaga et Imahalatsa qui inquiète le personnel soignant. "Ils n’ont pas de papa" et leur maman est "attachante mais totalement insouciante", souligne Francis Lecointre, directeur de l’établissement.

Dimanche, Pascale Jeannot prendra l’avion pour Madagascar avec Anjaramey et ses deux fils. Jusqu’à présent Anjaramey gardait des zébus, vendait de l’alcool, vivant de divers petits boulots pour élever son premier fils de quatre ans. Ce dernier avait peur de ses frères siamois. "La suite sera difficile, il faut leur trouver un toit", s’inquiète Pascale Jeannot. Dans leur lit, Imahagaga et Imahalatsa rient aux éclats.

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Commentaires (6)

1. Tojo 08/10/2015

(y) , ho an' ireo tsara sitrapo

2. kremerkimberly (site web) 16/02/2013

merci d avoir des petites ou des grosses pensees pour ces bebe que la plupart des gens trouve moches nul...Si vous voulez des informations vous pouvez venir me voir a cette adresse :rue Sabarer numero 40 4420Serain je soutien ces petits et leurs meres

3. Nelly 21/03/2012

Et aujourd'hui avez-vous des nouvelles de ces petits et la maman ?

4. jill bill 08/03/2010

Après avoir lu ce "conte d'un fait" exceptionnel, je souhaite un peu plus de bonheur à cette maman et sa petite famille, pas évident quand on découvre sa vie de femme pauvre vivotant de tout et de rien, sans mari, sans véritable toit...Un bravo à l'équipe médicale française et tous les autres bénévoles dans la chaîne de solidarité. Bien à toi sensible grandmère signé JB

5. 31/05/2009

merci Hélène pour ton commentaire,tu sais tu m'as racontée une jolie histoire alors je ne pouvais pas rester insensible. Et comme tu le dis bravo à tous ceux grâce à qui cette histoire devient un joli conte de fée.
ton amie marcheuse YVONNE

6. Hélène 29/05/2009

Merci Yvonne d'avoir eut une pensée pour ces deux petits malgaches.Encore bravo à l'équipe chirurgicale.

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