mardi 4 aout

bonjour

 je commence par quoi

 j'ai passé du temps à effacer les messages d'un robot qui m'embête de temps en temps

ensuite c'est l'anniversaire de Ludovic

 le filleul de Gérard

 joyeux anniversaire Ludo

 c'est la saint Jean Marie

 bonne fête à tous les Jean Marie

Jean Marie Vianney

 

Il est né dans une famille de cultivateurs originaire de Dardilly, dans la région lyonnaise.

En 1806 le curé d’Écully, M. Balley, ouvrit un petit séminaire où Jean-Marie fut envoyé. C’était un élève médiocre, surtout parce qu'il avait commencé à étudier très tard. Il éprouvait de grandes difficultés, et ses connaissances se limitaient à un peu d’arithmétique, un peu d’histoire et un peu de géographie. L’étude du latin était pour lui un supplice bien qu’il fût aidé par son condisciple Mathias Loras, futur premier évêque missionnaire de Dubuque, qui lui donnait quelques leçons.

Ses maîtres cependant, voyant sa piété, ne doutaient pas de sa vocation. La guerre d’Espagne réclamait alors beaucoup de soldats et il fut enrôlé par erreur en 1809. Comme il avait été malade (il était encore convalescent), il éprouva des difficultés à rejoindre son régiment, s'égara et, pour ne pas être puni comme déserteur, accepta la proposition d'un paysan de le cacher sous un faux nom, comme instituteur dans son village ; puis son jeune frère ayant accepté de servir à sa place, il put regagner le petit séminaire [1]. Il n'entendait rien à la philosophie du fait qu'elle s'enseignait en latin, mais son évêque qui connaissait sa piété finit par l’ordonner prêtre en 1815.

Il fut alors envoyé à Écully comme vicaire de M. Balley, puis après la mort de celui-ci comme curé en 1818 à Ars, village de la région lyonnaise qui comptait environ 200 habitants à l'époque.

Fin psychologue, il se mit à l'écoute des paroissiens. Partant de la réalité de leur quotidien de simples paysans, il donnait constamment l'impression de vouloir les "tirer vers le haut". Il les rendait responsable du bien commun en leur mandant de réaménager le cimetière, d'entretenir l'église, d'organiser des fêtes qui ne fussent plus des lieux de perdition. Il était convaincu que l'éducation et l'enseignement catéchistiques stimuleraient les âmes pour les conduire vers la sainteté.

[réf. nécessaire]

Statue de Jean-Marie Vianney dans l'église de Sermentizon (Puy-de-Dôme, France).

En 1824, il ouvrit une école de filles dite "Maison de la Providence". Il fit de Catherine Lassagne, humble femme et sa fidèle servante, responsable de son école après l'avoir catéchisée. Il l'appelait "la plus belle fleur de mon jardin" car il avait perçu chez elle le don de comprendre l'amour de Dieu.

Dès 1830 commença l'afflux des pèlerins à Ars.

En 1849, il fonda l'école des garçons, confiée aux Frères de la Sainte Famille de Belley.

"Laissez vingt ans une paroisse sans prêtre, on y adorera les bêtes" avait-il constaté. Sa piété, ses sermons et son zèle de pasteur ramenèrent peu à peu la ferveur religieuse dans sa paroisse. Homme de prières, il dormait très peu, il se levait tous les matins très tôt pour aller prier dans l'église glacée. Il passait des journées entières à confesser, convaincu que son pari de ramener ses paroissiens vers Dieu pouvait être gagné à condition de faire confiance à la miséricorde divine.

Le saint curé d'Ars était déjà considéré comme un saint de son vivant tant il était dévoué à l'œuvre de Dieu. Il disposait de grâces étonnantes notamment comme confesseur. Sa charité était par ailleurs sans limite : il mangeait peu, passait des heures entières en adoration du Saint-Sacrement ; il dormait peu, surtout à la fin de sa vie, passant jusqu'à seize heures par jour à confesser ; il redistribuait tout ce qu'on lui donnait et n'hésitait pas à se démunir encore pour subvenir aux besoins de plus pauvre que lui.

Il mourut à Ars le 4 août 1859, complètement épuisé.

En 1905, il a été béatifié par Pie X et déclaré "patron des prêtres de France"

En 1925, il a été canonisé par Pie XI.

En 1929, il a été déclaré "patron de tous les curés de l'univers" par Pie XI ;

En 1945, visite à Ars de Mgr Angelo Roncalli, nonce apostolique en France, futur Jean XXIII ;

En 1986, visite à Ars du pape Jean-Paul II.

En 2009, année de Jubilé pour le 150e anniversaire de la mort du « saint curé ».

Anecdotes [modifier]

Jean-Marie Vianney était plein de bon sens, savait faire preuve d'humour.

On aura retenu de lui quelques phrases célèbres :

  • Quand son lit prit feu, une nuit : "Le démon n'a pas pu brûler l'oiseau, il n'a brûlé que la cage".
  • Un jour une personne corpulente lui dit : "Quand vous irez au Ciel, je tâcherai de m'accrocher à votre soutane", et le Curé d'Ars, qui n'avait que la peau sur les os à force de toujours tout donner et de refuser la nourriture un peu reconstituante que ses paroissiennes essayaient de lui prodiguer, de répondre :"Gardez-vous-en bien ! L'entrée du Ciel est étroite, et nous resterions tous deux à la porte".

Il reçut la visite de Lacordaire :" La plus célèbre visite qu'ait reçue le curé d'Ars est sans doute celle du père Lacordaire. Venant à Lyon en simple pèlerin, l'illustre dominicain arrive incognito dans une modeste voiture. Or, sous les plis de son manteau noir, quelqu'un aperçoit une robe blanche, et très vite les pèlerins d'Ars apprennent qui est le visiteur. Remous profond. Le lendemain, on voit le père Lacordaire écouter dans un humble recueillement le sermon du curé(...) Il ne le quitte qu'avec déchirement et va même, s'agenouillant devant lui, jusqu'à lui demander sa bénédiction. Après quoi, J.M.Vianney le prie de le bénir à son tour : et c'est bien une scène étrange et pathétique, éclairée d'un jour du Moyen-Âge, digne de saint François d'Assise et de saint Dominique". Michel de Saint-Pierre, La vie prodigieuse du curé d'Ars.

Un de ses amis, Claude Laporte, lui fit un jour don d'une montre, que le Curé d'Ars s'empressa de donner à plus pauvre que lui. Claude Laporte renouvela l'opération trois ou quatre fois. Mais le Curé d'Ars la donnait toujours, ou vendait la montre pour en donner l'argent aux pauvres. Ce que voyant, Claude Laporte lui dit un jour en lui mettant une nouvelle montre entre les mains "Monsieur le Curé, je vous prête la montre que voici." C'était une belle montre. Le Curé d'Ars la conserva toute sa vie; à sa mort elle fut restituée à la famille Laporte.

Miracles [modifier]

On rapporte plusieurs faits extraordinaires ou paranormaux, attribués au soutien de Dieu ou aux assauts du diable, qui ont jalonné sa vie. Par exemple son intuition des faits psychologiques ou des pensées d'autrui, ses moments de lévitation etc.

Postérité [modifier]

Béatification et Canonisation [modifier]

Le décret de l'inscription au procès de béatification est signé en 1904 par Pie X. Il est canonisé par Pie XI en 1925. Il est proclamé en 1929 « patron de tous les curés de l'univers » (dit aussi saint patron ou saint directeur de tous les prêtres de l'Église catholique ayant la charge d'une paroisse).

Pèlerinages [modifier]

  • La Basilique d'Ars

La Basilique d'Ars, construite fin XIXe siècle à partir de l'ancienne église, abrite les reliques du saint Curé. Son corps, exhumé au début du XXe siècle, est resté intact : il n'a pas subi la putréfaction. Le corps est exposé dans une châsse aux yeux de tous ceux qui viennent le prier.

Le Pape Jean-Paul II, lors de sa visite pontificale en 1986 en France visita Ars-sur-Formans en hommage à son ancien curé. Jean-Paul II nous parle du curé d'Ars est un ouvrage paru fin 2004 qui rassemble l'ensemble des interventions de Jean-Paul II au sujet du Curé d'Ars.

  • Pèlerinages aujourd'hui

La commune d'Ars-sur-Formans est aujourd'hui un lieu de pèlerinage qui accueillerait 450 000 personnes par an. L'accueil du sanctuaire est assuré par la congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de MontmartE

aujourd'hui il bruime sur squiffiec

 une fois de plus

 hier nous avons réussi à aller faire une ballade à Pontrieux

les princesses  ont bien joué au stars

 

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